Pho­to­gra­phie Gigapixel :

Zoooooooooo­mez !

La pho­to­gra­phie giga­pixel consiste en l’assemblage de très nom­breuses prise de vues à haute défi­ni­tion (plu­sieurs cen­taines, voir quelques mil­liers) de manière à aug­men­ter la taille et la réso­lu­tion de l’image finale, celle-ci étant la somme des images com­po­sant le giga­pixel. La prise de vue se fait pos­si­ble­ment à l’aide d’une tête robo­ti­sée, et d’un objec­tif macro ou un télé­ob­jec­tif. La pho­to­gra­phie giga­pixel peut être uti­li­sée sur un pay­sage (voir Paris 360) ou comme dans l’exemple ci-des­sous d’un tableau.

Dans la pho­to­gra­phie de tableau, le giga­pixel apporte la défi­ni­tion qu’aucun appa­reil ne peut appor­ter : en com­bi­nant des images à haute défi­ni­tion, faites avec un objec­tif spé­cia­li­sé ( macro, apo­chro­ma­tique ) , la com­bi­nai­son des images per­met un niveau de zoom excep­tion­nel (X500 et plus si besoin), per­met­tant de voir des élé­ments non dis­tin­guables à l’œil nu, et de don­ner en même temps une vue d’ensemble de l’œuvre. C’est un outil très inté­res­sant pour les musées, que ce soit pour la conser­va­tion, ou pour la com­mu­ni­ca­tion. Le giga­pixel peut être insé­ré dans une visite vir­tuelle inter­ac­tive, et com­bi­né à d’autres tech­no­lo­gies, comme la pho­to 360 pour les œuvres en volume, ain­si que d’autres élé­ments mul­ti­mé­dia : textes, pho­tos, vidéos, sons, time­lapse, etc.

Autre uti­li­sa­tion du Giga­pixel : le jeu en ligne… trou­vez Charlie !