Une solu­tion déve­lop­pée spé­ci­fi­que­ment pour les musées
et les sites culturels

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Une solu­tion pra­tique pour l’accessibilité aux Per­sonnes à Mobi­li­té Réduite (PMR).

Cer­tains musées, en par­ti­cu­lier ceux héber­gés dans des sites clas­sés Bâti­ment His­to­rique n’ont pas la pos­si­bi­li­té de faire de modi­fi­ca­tions struc­tu­relles pour per­mettre à leurs visi­teur à mobi­li­té réduite d’accéder aux expo­si­tions. La légis­la­tion impose à ces éta­blis­se­ments de pro­po­ser à leurs visi­teurs à mobi­li­té réduite la pos­si­bi­li­té de décou­vrir l’exposition par d’autres moyens, en accord avec le RGAA. La visite vir­tuelle s’adapte par­fai­te­ment à ce cas.

Créa­tion de conte­nus immer­sifs inté­grés à l’exposition

Dans ce cas, l’expérience vir­tuelle est inté­grée à l’exposition, elle est conçue en amont de l’exposition et est une part entière de l’exposition. Cette expé­rience peut entre inté­grée à l’exposition sous forme d’écran de pré­sen­ta­tion, de casques VR ou de dis­po­si­tif inter­ac­tif (voir l’expo “Robots” de Cap Sciences).

Une pré­sen­ta­tion des lieux nor­ma­le­ment fer­més au public

Cer­tains lieux ne sont tout bon­ne­ment pas acces­sibles au public, c’est pour cela qu’il est réa­li­sé une visite vir­tuelle, et qu’elle est à dis­po­si­tion du public, PMR ou non.

Un grand soin est appor­té lors de la prise de vue dans ces endroits, il est d’ailleurs pos­sible d’uti­li­ser un robot afin de ne pas “pol­luer” la scène.

Déve­lop­pe­ment des publics et uti­li­sa­tion des réseaux sociaux

Pour le public, la visite vir­tuelle d’un musée est un pre­mier contact avec l’univers d’un musée, d’un artiste, de ses œuvres, et sert aus­si bien à pré­pa­rer une visite, qu’à la com­plé­ter au retour de celle-ci. Le for­mat de la visite vir­tuelle per­met sa publi­ci­té sur les réseaux sociaux, au tra­vers des par­tages, et des par­tages per­son­na­li­sés. Cer­tains réseaux sociaux per­mettent même de par­ta­ger l’image 360 dans un lec­teur embarqué.

Ren­ta­bi­li­té d’une visite virtuelle

Pour un com­mis­saire d’exposition, c’est un moyen de don­ner accès au public à des lieux fer­més, et à des élé­ments qui néces­si­te­raient une ins­tal­la­tion com­plexe, ou impos­sible lors de la visite réelle du musée. Pour un conser­va­teur, c’est une trace d’une expo­si­tion, d’une ins­tal­la­tion, uti­li­sable à des fins de muséo­gra­phie ou de com­mu­ni­ca­tion. La visite d’une expo­si­tion ou d’un musée peut aus­si être packa­gée pour être ven­due en cof­fret dans la bou­tique, il est aus­si pos­sible de rendre la visite vir­tuelle payante pour les visi­teur en ligne.

Par ailleurs, les images réa­li­sées pour la visite vir­tuelle étant à très haute défi­ni­tion, il est pos­sible de les tirer en très grand for­mat (Cock­pit du concorde : 8 mètres de large) pour les vendre en boutique.

Visite Gui­dée

Géné­ra­le­ment, une visite vir­tuelle est inter­ac­tive : l’utilisateur inter­agit avec l’image, avec les élé­ments de la visite ( hots­pots, etc …). Un déve­lop­pe­ment spé­ci­fique peut tou­te­fois être réa­li­sé si besoin : une visite vir­tuelle auto­ma­tique, véri­table visite gui­dée, qui joue un scé­na­rio sans besoin d’interaction avec le visi­teur. Cela peut être utile pour les per­sonnes han­di­ca­pées, mais éga­le­ment pour l’utilisation d’une visite en borne inter­ac­tive : tant qu’il n’y a pas d’interaction, la visite tourne seule, à la moindre inter­ac­tion, l’utilisateur reprend la main et la visite rede­vient inter­ac­tive, comme dans cet exemple du musée Bour­delle. Ega­le­ment, dans cet exemple, la visite pré­sente des hots­pots visuels, mais elle peut être com­plé­tée par un audio­guide. Elle répond aux cri­tères RGAA 3.0.